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Yadh BEN ACHOUR : Tunisien, il est spécialiste de l’histoire de l’Islam et du droit international. Il est professeur et ancien doyen de la Faculté des Sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis II (Université de Carthage). Il est aussi membre fondateur de l’Académie internationale de droit constitutionnel de Tunis, membre de l’Institut de droit international et ancien membre du Conseil constitutionnel de la Tunisie. Il est professeur associé à l’Université Laurentienne de Sudbury (Ontario, Canada).
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Le professeur Pierre FOUCHER a fait son baccalauréat en droit à l’Université de Montréal et sa maîtrise en droit administratif à la Queen’s University. Il a travaillé comme avocat dans un cabinet privé, puis comme chercheur au gouvernement fédéral, avant de devenir professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Moncton. En plus d’avoir agi à titre de conférencier et de professeur invité dans plusieurs régions du Canada et du monde, Me Foucher a une vaste expérience en tant que conseiller juridique, analyste et consultant expert. Il est l’auteur de nombreuses publications traitant des droits des minorités linguistiques, des droits et libertés de la personne et de droit public. Depuis 2008, il est professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa.
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Conrad OUELLON est président du Conseil supérieur de la langue française depuis 2005. Linguiste de formation, il possède une vaste expérience dans l’enseignement, la recherche et l’administration universitaire. Titulaire d’un doctorat en linguistique, M. Ouellon a principalement fait carrière à l’Université Laval où il a occupé différents postes, dont ceux de directeur du Département de langues et linguistique de la Faculté des lettres, de vice-doyen de cette même faculté, de directeur du Centre international de recherche sur les activités langagières (CIRAL) et de directeur-fondateur du programme de maîtrise en orthophonie de la Faculté de médecine.
M. Ouellon a, en outre, dirigé de nombreux mémoires de maîtrise et thèses de doctorat auprès d’étudiants de l’Université Laval. En sa qualité d’expert dans le domaine de la linguistique appliquée, il a apporté son concours à différentes disciplines des sciences humaines, à plusieurs organismes linguistiques et ministères, et ce, tant au Québec qu’à l’étranger. Sa contribution au développement scientifique dans ces disciplines a aussi donné lieu à de multiples publications et conférences.
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Pascal ROGGERO est professeur de sociologie à l’Université Toulouse 1-Capitole où il co-dirige l’équipe des sociologues du Laboratoire d’études et de recherche sur l’économie, les politiques et les systèmes sociaux (LEREPS). Cette équipe est la seule en France qui recoure à la pensée complexe pour étudier les phénomènes sociaux et politiques, notamment dans leur dimension territoriale. Il a créé et dirigé également le Master recherche « Systémique complexe appliquée aux territoires » de cette université où il dirige aussi le centre de préparation à l’agrégation de sciences économiques et sociales. Il est co-fondateur de la revue scientifique franco-canadienne Nouvelles Perspectives en Sciences Sociales consacrée à la systémique, aux études relationnelles et à la complexité. Il est l’auteur de nombreux ouvrages où il développe une approche complexe des phénomènes territoriaux comme De la complexité des politiques locales (2005) préfacé par Edgar Morin et Sociologie des représentations du pouvoir local (2006).
Membre actif de réseaux scientifiques internationaux liés à la complexité ou aux systèmes complexes (MCX, UES), il anime depuis dix ans le comité de recherche n°5 « Sociologie de la complexité » de l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF). Depuis quelques années,il développe un programme de recherche autour de la modélisation et de la simulation orientées agents des systèmes sociaux avec des informaticiens de l’Institut de recherche informatique de Toulouse. |
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Joseph Yvon THÉRIAULT est, depuis 2008, professeur titulaire au Département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en Mondialisation, citoyenneté et démocratie. Il a été professeur titulaire au Département de sociologie et d’anthropologie de l’Université d’Ottawa, directeur-fondateur du Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités (CIRCEM), de 2000 à 2007, et titulaire de la chaire de recherche Identité et francophonie. Ses recherches portent sur les rapports entre les identités collectives et la démocratie (citoyenneté) dans une perspective d’histoire des idées, d’analyse comparative des petites sociétés et, de manière particulière, dans le contexte de la société québécoise, de l’Acadie et des francophonies minoritaires du Canada. Parmi ses publications retenons, L’identité à l’épreuve de la modernité, livre pour lequel il a reçu le prix France-Acadie (1996) et Critique de l’américanité, mémoire et démocratie au Québec (Prix Richard Arès et Prix de la présidence de l’assemblée nationale du Québec 2003), Faire société, société civile et espaces francophones (2007). Il a aussi dirigé, Les francophonies minoritaires au Canada : l’état des lieux (1999) et, co-dirigé L’espace francophone en milieu minoritaire au Canada (2008), deux ouvrages synthèses sur les francophonies minoritaires. Joseph Yvon Thériault est membre de la Société royale du Canada (2004) et Lauréat de la fondation Trudeau (2007-2010).
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Graham SMITH est un éminent spécialiste de l’éducation et défenseur māori qui a été à l'avant-garde des initiatives alternatives māories dans le domaine de l'éducation et au-delà. Spécialiste en éducation, en anthropologie sociale et culturelle et en étude des politiques, son travail académique a porté plus spécifiquement sur le développement théorique de stratégies transformatrices éclairées visant à intervenir dans les crises culturelles, politiques, sociales, éducationnelles et économiques māories.
La participation du professeur Smith à la révolution éducative māorie, qui comprend le développement, par les communautés māories, d'une gamme de stratégies éducatives alternatives tels l'initiative préscolaire de langue māorie, le développement d'écoles élémentaires d'immersion et d’écoles secondaires māories et l'option tertiaire émergente de Wānanga, a été instrumentale. Il a contribué, dans une large mesure, à l’ensemble de l’éducation en Nouvelle-Zélande et demeure un chef de file dans le mouvement pour l'inclusion légitime de la théorisation māorie au sein de l'Académie traditionnelle. Il a mené des efforts concertés axés sur la formation d’un nombre accru d’étudiants māoris au niveau des études supérieures et a construit un vaste réseau international formé de chercheurs autochtones qui travaillent avec les Māoris. Son leadership théorique est à la source de l'émergence des études en éducation māoriennes comme un champ distinct d’études dans les facultés d'éducation des universités de la Nouvelle-Zélande.
Monsieur Smith a été président de la Fondation du Conseil pour l'Université-Indigène à Whakatāne ainsi que vice-chancelier Pro (Māori) à l'Université d'Auckland (la première université à établir un tel poste ouvrant ainsi la voie aux autres universités qui ont emboîté le pas). Ensuite, il a été invité à prendre une Chaire en résidence à titre de professeur distingué en éducation de l'Universitas 21 à l'Université de la Colombie-
Graham Smith a apporté d’importantes contributions à l'avancement politique, social, économique et culturel des communautés autochtones māories. Ses nombreuses publications et son travail font autorité sur les scènes nationales et internationales. Il est l’un des éducateurs autochtones les plus influents à l’heure actuelle. |
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